FESTIVAL – LES PROMESSES DE L’AUBE

Chanson

Bar et Snacking sur place

Parking gratuit (235 + 250 places)

LES PROMESSES DE L'AUBE : LE FESTIVAL FAIT UNE HALTE AU 6MIC !

PAROLE BRUTE
Une soirée où les mots s’incarnent, se heurtent, s’embrasent. Des voix qui racontent, déclament, résistent. Entre lectures, spoken word et musiques live, des textes qui vibrent au rythme d’une énergie singulière.

À partir de 19h00.

Selim-a Atallah Chettaoui

Marin Fouqué

Laura Vazquez

Louise Chennevière

Avec :

Maude Veilleux – Textes inédits. “Je souris – je n’arrête pas de sourire – j’essaie de penser puissante et souriante; puissante et souriante; puissante et souriante; l’énergie monte du ventre aux lèvres – les muscles s’étirent – j’ai des gestes à moi – pour mettre en scène le monde et les idées du ventre du monde” L’autrice québécoise lira un assemblage de textes écrits dans le cadre de sa résidence en cours à La Marelle (Marseille).

Roxana Hashemi – L’anniversaire de toutes les choses (éd. Nous) et autres inédits. Il sera question d’inquiétude face à la décomposition du monde aussi bien que du réconfort qu’on peut y trouver, de mouches mourantes, de chiens aboyants et d’humains immobiles.

Laura Vazquez – Les Forces (éd. du sous-sol). C’est l’histoire d’une fille qui n’est pas d’accord avec l’ordre social.Nos visages sont-ils des images, des devantures ?Notre attention est-elle devenue une propriété, comme les terrains ? Est-ce que quelque chose s’est cassé en nous ? L’autrice fera entendre les voix, celle de la narratrice et des figures qu’elle rencontre sur sa route.

Simon Johannin & Stelios.exe – Demande à la brûlure (éd. Allia). Un amour commun pour la vie transforme les mots et les sons en un chant adressé au public, comme à tout ce que l’on ne voit pas. Se crée alors un espace ou images, musique et poésie circulent entre la scène et le public, où affleurent des émotions puissantes et douces.

Louise Chennevière – Pour Britney (éd. P.O.L). Dans un texte fort et vibrant, un cri de colère et un hommage à Britney Spears et Nelly Arcan. Deux femmes, deux idoles d’un temps devenues images méprisables de la féminité, poussées à bout par un système médiatique et patriarcal.

Rim Battal & Syqlone – Je me regarderai dans les yeux (éd. Bayard). Comment aimer quand ceux qui nous aiment nous trahissent? Porté par une écriture puissante, le récit de la poétesse Rim Battal dit les premières fois, le désir et la force qui président à la naissance d’une femme et d’une écrivaine. Elle est accompagnée par la musicienne Syqlone, pionnière dans l’art de fusionner les sonorités traditionnelles du chaâbi avec les textures électroniques contemporaines.

Selim-a Atallah Chettaoui – Je désir du banal (à paraître aux éd. 10 pages au carré / Bruno Doucey). Quand la tête et le monde s’emballent, peut-être qu’il ne reste plus qu’à puiser le calme à sa source. Tendrement mélancolique, cette performance va sur les traces de figures disparues pour tenter de creuser un chemin qui rassure.

Marin Fouqué & Moher – Jusqu’à l’aube, bétonner. Sur la scène, deux corps. C’est le soir, il pleut, la ville a déjà commencé son petit défilé. L’un des deux corps se mettra bientôt à parler, il nous déroule sa vie, il se déshabille de son enfance et nous parle de la ville, comment elle nous appelle et comment elle isole, ses verticalités monstrueuses comme ses horizons impossibles, la ville, il faudra bien s’en libérer, quitter la ville, quitte à crever.

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